Chers amis,

avec le vent d'automne les feuilles s'envolent et,dans un même et triste élan, les belles âmes de certains de nos amis peintres:

N Simons, F Lamy, P Dmoch.

j'ai une pensée affectueuse pour eux et reste admiratif de leur travail.

J'ai cependant quelques raisons d'être content: Avec le collectif auquel j'appartiens, Les Improbables, (bon sang, même le nom de ce collectif est improbable!)et qui compte dans ses rangs Do Mondo, Françoise Langlois, Chantal Vilatte, Clo Delmont et Maxime Butel, nous présenterons du 9 avril au 11 juinl un travail consacré à  l'art sacré, plus particulièrement aux madones.

Tout ceci dans la chapelle des pénitents bleus de Narbonne.(11100 . France)

Si si, il y a de quoi en être content.

Je compte présenter un travail à la cire froide et je continue donc à en affiner l'approche technique. Je rappelle à tous ceux que ça intéresse le principe de la cire froide: cire d'abeille blanchie+carbonate d'amoniac= cire saponifiée.  Puis cire saponifiée+colle =médium à peindre. C'est un médium très souple dont on peut, en variant les dosages, modifier la texture qui va du crémeux à la texture de la purée. C'est un médium soluble dans l'eau mais non réversible. Pour ce qui me concerne je n'utilise pas de résine, Damar ou autre, comme colle. Mais de la caseine de lait ou, c'est plus pratique, un peu de liant Caparol qui a une belle tenue et n'a pas besoin de conservateur.

le panel des pigments compatibles est trés vaste et on n'a que l'embarras du choix.

La peinture à la cire présente une trés belle matité et des gammes de nuances trés interressantes. Faut-il ou non la vernir? Je n'ai pas tranché.

quelques exemples sur papier préparé avec du gesso blanc ou teinté:

clape 5 [1600x1200]

clape 7 [1600x1200]

madone 2 [1600x1200]